Chronologie de la campagne
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Résumés et chronologies
 
Chapitre 1
La déportation
 
Chapitre 2
Au village de Rausgrath
La guérison de Mastakos
Le meurtre de Martios le Vairon
Les épreuves du Khan
Wagons, triceratops et Broos
 
 
 
 
 
 
 
 
Journal d'un exilé
Chapitre 2 - Le meurtre de Martios le Vairon

A notre retour, Akyléos, le taureau nous confirme que nous avons bien vécu une Quête Héroïque, et nous félicite d’y avoir survécu. Il reproche également à Nèbre d’avoir inventé cette chanson ridicule, et ré-explique aux jeunes orlanthis que s’en prendre à Saï serait se tromper de combat. C’est un homme qu’il vaut mieux laisser tranquille.
Quel étrange personnage cet Akyléos qui écoute aux portes…
Néanmoins nous tentons d’expliquer à notre tour qu’il y a une fille à retrouver, et que si tout le monde la cherche, c’est surement pas pour rien, et probablement pas pour la manger.
Bref, les chevaux nous sont laissés, et l’épée courte rendue à son propriétaire légitime Agathon. En revanche les armures et les armes des Broos sont immédiatement brûlées afin de contenir l’épidémie.

Puis c’est au tour de Razzur et de Daine, le Seigneur Runique d’Humat de venir nous féliciter. Ce dernier nous dit que les Quêtes Héroïques peuvent se dérouler sur différents plans, et que si on y meurt, on y meurt partout. Il a croisé un grand nombre de ses ennemis de ce monde-ci dans plusieurs de ses propres Quêtes Héroïques, qui n’avaient de cesse de lui mettre des bâtons dans les roues.
Mais le plus important de ses paroles est selon moi qu’il est en train de monter une petite armée. En réalité celle-ci existe depuis pas mal de temps mais composée principalement de mercenaires. Son but est de les remplacer au fur et à mesure par des combattants locaux, comme nous. Nous sommes invités à venir le voir dès que nous serons prêts. Intéressant.

Après avoir refait le plein de flèches et de vivres, nous décidons d’aller voir ce que fabriquent les malades que nous avons laissés derrière nous. Avec les chevaux c’est rapide : En quelques heures nous sommes devant le petit temple, qui n’existe plus. Seul le fronton et quelques colonnes subsistent, collées à la falaise. En revanche il y a des traces. Saï et ses hommes sont passés par là et ont récupéré les malades en les trainant à l’aide de brancards. Nous revenons sur nos pas en suivant les traces et les rejoignons sans peine. Nous les accompagnons à la Porte de la Corne en leur servant d’éclaireurs.

La mystérieuse petite fille, Muria, ayant dit qu’elle venait du village de Weiss, il est décidé d’aller y poser quelques questions, puisque c’est sur le chemin. Nous interrogeons un vieillard au milieu des tentes et de la poussière. Granos le Vieux nous dit en substance, et après l’avoir bien travaillé au corps, qu’en effet une petite fille est partie du village « il y a quelques temps ». Mais que pour en savoir plus il faudrait parler au chef, Martios le Vairon, qui lui-même est parti pour la Porte de la Corne, afin d’y aller chercher un chariot de vivres sur l’ordre du Duc. Ça tombe bien, c’est également notre destination.

En chemin nous croisons aussi un campement d’Agimori, les Hommes Et Demi, juste à la sortie du canyon. Ils sont grands, libres et peu causants. Mais ils ne nous cherchent pas querelle pour autant et nous laissent passer, nous et le convoi des malades qui nous suit non loin. « Nous n’avons rien contre le Duc » nous expliquent-ils alors que nous les saluons.


Les runes de Chalana Aroy
Le fameux village de la Porte de la Corne est un agglomérat de tentes hétéroclites agglutiné autour d’un grand oasis et cerné d’une haute palissade de bois. On y trouve quelques nomades des Sables agressifs (des monteurs d’antilopes géantes) des cottars plus serviles les uns que les autres, les prêtresses de Chalana Aroy qui ont fait vœu de silence, et leurs servants en longue robe.


Dans une grande tente pleine de livres et de parchemins on trouve aussi l’intendant Agaratur le Tatillon, un homme très occupé. Tellement occupé qu’il n’a pas le temps à consacrer à l’élucidation d’un meurtre de sang froid qui vient juste d’avoir lieu. Craignant qu’il ne s’agisse de notre homme aux yeux vairons nous allons vérifier de ce pas. Manque de chance ou volonté des Dieux, c’est bien Martios le Vairon qui s’est fait occire de plusieurs coups de lance. Ma grande gueule nous vaut  d’être chargés de l’enquête. En juste rétribution, l’intendant pourra nous expliquer comment on se sert de la rune qui nous est apparue.

Lorsque nous allons poser des questions et fouiller l’endroit ou le corps a été trouvé, Elwing trouve dans le sable un pendentif circulaire en métal, représentant un taureau écrasant un scorpion. Après interrogatoires et autres déductions, il apparaît que ce médaillon est de fabrication nomade, et qu’il représente la marque d’une dette. Visiblement son porteur pourra se présenter devant le célèbre chef de clan et shaman Khan Kalal le Destructeur, et faire de lui son débiteur. Le médaillon était sur le cadavre lorsqu’il a été découvert, mais jeté dans le sable avant que les brancardiers arrivent pour le ramener là où on soigne tout le monde, une bâtisse à moitié troglodyte située au cœur de l’oasis. Qui ne voudrait pas devenir l’obligé d’un Khan ? Etrange.

Sur ce nous décidons de retourner à Weis pour faire parler notre ami Granos à la lumière du cadavre de son chef. La ruse fonctionne parfaitement et le poltron nous avoue que la jeune fille est effectivement partie du village il y a non pas quelques jours, mais bien 20 ans. Ses parents étaient des voleurs de nourriture, et lorsqu’ils sont tombés malades, personne n’a levé le petit doigt pour eux. Ni pour leur fille qui criait famine et demandait de l’aide, et qui devait avoir, pour ces braves gens bien intentionnés, automatiquement hérité des tares de ses parents. Elle a donc été obligée de partir, non sans maudire copieusement les habitants de Weiss.

Quant à Martios, nous apprenons qu’il est parti un matin du village, droit comme une flèche et blanc comme un linge. Comme après un mauvais rêve. Après vérification auprès des intéressés, il est effectivement passé chez les Agimori et a demandé à rencontrer leur chef. Il lui a demandé très clairement si lui qui a vécu mille choses ne saurait pas quel Kahn pourrait être le plus à même de l’aider à anéantir le Chaos. Le chef des Agimori lui a répondu qu’il n’en voyait qu’un : Khan Kalal le Destructeur.

De retour à la Porte de la Corne, nous prenons langue avec un jeune nomade moins demeuré que les autres, qui nous dit qu’il devrait être possible de rencontrer ce fameux shaman. Quelques jours plus tard, il revient nous voir en nous demandant de bien vouloir le suivre.



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