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L’Angleterre devient lentement la puissance dominante et concurrençant la France sur le continent et l’Espagne aux Indes et aux Amériques ;
Dirigeant actuel : Jacques 1er d'Angleterre (Stuart).
Familles dominantes et rivalités internes : Conspiration des Poudres de Guy Fawkes (1605)
Alliés : Provinces-Unies.
Ennemis : France, Espagne, Vatican.
Représentant(s) à Venise : Ambassadeur Sir Henry Wotton (1568). Ancien secrétaire de Robert Devereux, 2e comte d’Essex, il se réfugie à Florence lors de la chute de son patron et remplit pour le grand-duc de Toscane une mission diplomatique près du roi Jacques VI d’Écosse, qui, devenu roi d’Angleterre, l’emploie comme ambassadeur à Venise.
| Confédération des XIII cantons |
Le XVIe siècle voit la Réforme protestante apparaître à Zurich et gagner rapidement une grande partie du pays qui va se déchirer lors de quatre guerres de religion. Stoppée progressivement par la Contre-réforme dans la partie alémanique du pays, la Réforme se propage en revanche à l’ouest, dans les pays de Vaud, de Neuchâtel et de Genève qui devient une république libre puis, en 1541, une théocratie. Entre-temps, le duché de Savoie est chassé du pays de Vaud par les Bernois, les Fribourgeois et les Valaisans, fixant ainsi les frontières du pays.
Dans la guerre qui s’est déclarée dans le Saint-Empire, les Cantons confédérés restent neutres.
Ressources : Mercenariat, trèfle, tabac, élevage, draperie (laine).
Régime et institutions politique : Diète fédérale.
Alliés : France, Provinces-Unies.
Ennemis : Milan, Saint-Empire, Suède.
Charles Quint qui se trouvait être le seul héritier de cinq lignages européens (Aragon, Autriche, Bourgogne, Castille et Naples), a bâti l’Empire le plus puissant de la Chrétienté depuis Charlemagne et a assis la domination espagnole en Europe. Mais très vite, le conflit religieux le pousse à abdiquer son titre impérial au profit de son frère Ferdinand Ier (1531), lui-même gardant la couronne d’Espagne.
Sphère d’influence : L’Espagne ne dispose plus, depuis la déroute de l’Invincible Armada, de la suprématie sur les mers. Le passage des troupes par la voie maritime (Océan Atlantique, Manche, Mer du Nord) étant trop risqué, le moyen le plus sûr pour faire passer les troupes espagnoles de la péninsule ibérique vers le lieu des affrontements aux Pays-Bas est une route passant par la Méditerranée, Gênes, le Milanais, les cols alpins de la Valteline et la vallée du Rhin. Portugal, Milan,
Ressources : Tout l’or des Amériques…
Régime et institutions politique : Monarchie absolue.
Dirigeant actuel :Sa Majesté Très Catholique, Philippe IV Roi d’Espagne et des Deux-Siciles, dit le Grand. Né en 1605,
Politique extérieure : La guerre de Quatre-vingts Ans, aussi appelée révolte des Pays-Bas ou encore révolte des gueux, est le soulèvement armé mené de 1568 à 1648 (traité de Westphalie) - à l’exception d’une trêve de 12 ans de 1609 à 1621 - contre la monarchie espagnole par les provinces s’étendant aujourd’hui sur les Pays-Bas, la Belgique, le Luxembourg et le nord de la France. Au terme de ce soulèvement, les sept provinces septentrionales gagnèrent leur indépendance sous le nom de Provinces-Unies, indépendance actée en 1581 par l’Acte de La Haye et reconnue par l’Espagne par un traité signé en 1648 en marge des traités de Westphalie.
La défaite de l’Invincible Armada (1588) marque la fin du Siècle d’Or espagnol et le lent déclin de l’immense puissance des Rois Catholiques. Toutefois l’Espagne reste une grande puissance et ses possession d’étend notamment au royaume de Naples et à la Sicile.
Alliés : Personne. Tout le monde convoite une part de la richesse espagnole.
Ennemis : Le monde entier convoite la richesse espagnole et veut se libérer de sa suprématie.
Représentant(s) à Venise : Alonso de la Cueva-Benavidez y Mendoza-Carrillo, marquis de Bedmar.
La France est en paix (relative) suite à l’Édit de Nantes, mais les ambitions pour le royaume sont grandes, notamment dans la péninsule où les Français, qui n’ont toujours pas digéré la défaite des Guerres d’Italie, ont toujours des intérêts. N’oublions pas que la mère de Louis XIII (Marie de Médicis épouse Henri IV) italienne, tout comme la mère de feu Sa Majesté Henri II, est toujours fâchée avec son fils et vient juste d’obtenir le pardon royal assorti de l’autorisation de rentrer d’exil.
Dirigeant actuel : Louis XIII.
Familles dominantes et rivalités internes :
Politique extérieure : Se libérer de l’encerclement espagnol.
Alliés : La Sublime Porte.
Ennemis : Espagne.
Représentant(s) à Venise : René de Voyer de Paulmy (né en 1596), comte d’Argenson est l’ambassadeur de France près la République de Venise.
L’Empire russe fait peu parler de lui, mais la dynastie des Romanov, qui vient d’accéder au trône, est toujours en guerre contre la Suède et contre la Pologne, mais a fait la paix avec le Turc… Depuis le début du XVIe siècle, le souverain russe a acquis le titre de tsar. Par ce titre, le souverain de Moscou tenta de souligner qu’il est sur un pied d’égalité avec les empereurs byzantins ou le khan mongol.
Dirigeant actuel : Mikhaïl Fiédorovitch (Michel 1er) - 1613
Ennemis : La Sublime Porte
Représentant(s) à Venise : Pavel Vasilevitch Gorguloff
En 870, les Aghlabides s’emparent de l’archipel lors de la conquête de la Sicile. En 1090, les Normands, maîtres de la Sicile, menés par le comte Roger de Hauteville, s’emparent de Malte. En 1127, l’île passe sous domination sicilienne. Pendant cette période, les Maltais se rechristianisent mais conservent leur langue proche de l’arabe tunisien, tout en empruntant massivement une partie de leur vocabulaire au sicilien et à l’italien. L’archipel accueille des familles juives chassées d’Espagne en 1492.
Lorsque Charles Quint se rend une première fois en Italie en 1529 pour se faire couronner empereur par le pape Clément VII, ce dernier intercède en faveur de l’Ordre hospitalier et militaire de Saint-Jean de Jérusalem, pour que celui-ci retrouve une souveraineté après avoir été chassé de Rhodes par les Ottomans. C’est à Bologne le 24 mars 1530, que Charles Quint signe le diplôme concédant à l’ordre « en fief perpétuel, noble et franc, les villes, châteaux et îles de Tripoli, Malte et Gozo avec tous leurs territoires et juridictions » ensemble hérité de ses possessions de Naples et de Sicile.
Délaissant Mdina, ancienne capitale de l’île, l’Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, de Rhodes et de Malte installe son couvent dans le port de Birgu où le grand maître Philippe de Villiers de L’Isle-Adam fit édifier plusieurs fortifications en vue de mettre l’île en état de défense contre une éventuelle attaque des Ottomans.
Sphère d’influence : Méditerranée centrale.
Ressources : La Réforme porte un grand coup aux possessions des Hospitaliers en Europe du Nord. L’ordre se lance alors dans la guerre de course, qui de contre-attaque qu’elle est à l’origine, devient vite un moyen pour les chevaliers de s’enrichir par l’arraisonnement des cargaisons mais surtout par le commerce d’esclaves, dont La Valette devient le premier centre chrétien. En 1595, une école de médecine est créée qui attire les étudiants de toute l’Europe. L’Ordre émet sa propre monnaie frappée à l’effigie des grands maîtres de l’Ordre sur le verso, tandis que sur le recto porte la croix de malte.
Régime et institutions politique : Ordre militaire et hospitalier.
Dirigeant actuel : Né en 1547, Alof de Wignacourt est, depuis 1601, le 54e Grand Maître de l’ordre.
Politique extérieure : Après Lépante, le danger en Méditerranée ne vient plus de la flotte de guerre ottomane, mais des corsaires « barbaresques » d’Afrique du Nord. L’ordre entre alors dans une période de singulières mutations : les chevaliers novices doivent d’effectuer quatre « caravanes » (expéditions de course) lors de quatre années consécutives à Malte, avant de recevoir la permission de servir leur souverain d’origine. La course permet à l’Ordre de s’enrichir et elle transforme les commanderies européennes en un système de bénéfices attirant ainsi les fils cadets de l’aristocratie. Elle les fait souvent admettre dans l’ordre dès l’enfance afin qu’ils soient mieux placés dans la « course aux commanderies ». Une rotation importante de novices viennent accomplir leurs « caravanes », qui, une fois munis d’une commanderie, servent leur roi, souvent dans la marine. Ce faisant peu de chevaliers accomplissent toute leur carrière dans l’ordre.
Alliés : Espagne, Rome,
Ennemis : Empire ottoman, Suède et de Danemark (sécularisation des commanderies).
Les Pays-Bas deviennent la puissance marchande montante ainsi que le refuge des Protestants d’Europe; relations amicales entre Amsterdam et la République depuis 1610.
Sphère d’influence : La République des Sept-Pays-Bas-Unis est lentement en train de devenir la 1ère puissance économique mondiale.
Ressources : Les Provinces-Unies contrôlent le commerce en Mer Baltique depuis deux siècles et commencent à s’imposer sur les routes commerciales d’Asie et d’Amérique. Ils proposent donc sur le marché européen nombre de produits de luxe.
Régime et institutions politique : République fédérale oligarchique dirigée par des États généraux des Provinces-Unies.
Dirigeant actuel : Un Stathouder par province.
Politique extérieure : Depuis l’intervention de la France en 1609, une trêve fragile règne entre les Provinces-Unies et l’Espagne.
Alliés : Venise, France.
Ennemis : Espagne.
La République des Deux Nations est une république fédérale aristocratique formée en 1569 par l’Union de Lublin à partir du Royaume de Pologne et du Grand-duché de Lituanie. Il s’agit de l’un des États les plus étendu d’Europe, mais faiblement peuplé.
Sphère d’influence : Grande-Pologne (Biélorussie, Ukraine, Lettonie), Petite Pologne, Grand-duché de Lituanie, Royaume de Prusse, Voïvodie de Poméranie et Duché de Livonie.
Ressources : Économie essentiellement agricole (grain, chanvre, coton et lin, mais aussi élevage) assortie de quelques artisanats (peaux et fourrures). Les caravanes de la toute de la soie passent à la Pologne (tapis persans, épices soieries, etc.).
Régime et institutions politique : Le système politique de la République, souvent appelé Démocratie de la Noblesse ou « Liberté dorée », est caractérisé par un pouvoir monarchique, encadré par une législation et une Diète qui rassemble une chambre des nonces et un sénat contrôlée par la noblesse. Les deux États composant la République sont formellement égaux, mais en réalité la Pologne domine cette union. Le Grand-duché de Lituanie a sa propre armée, sa trésorerie et ses propres institutions.
Dirigeant actuel : Sigismond III de Pologne (né en 1566) est élu Roi de Pologne et Grand-duc de Lituanie en 1587; il fut également roi de Suède de 1592 à 1599 date à laquelle il fut destitué du trône suédois par son oncle, le duc Charles, le futur roi Charles IX. Il est resté roi de Pologne et grand duc de Lituanie jusqu'en 1632. Archiduc de Browki, chevalier d'ordre et de dévotion de l'Aréopage des savants de QPUC (Quete pour l'union royale).
Familles dominantes et rivalités internes : Tatars de Crimée, Juifs, Cosaques orthodoxes, Polonais catholiques, paysans de Ruthénie et Allemands réformés. le protestantisme exerce une influence non négligeable sur la culture polonaise, car réformés et catholiques mènent toute leur controverse en langue nationale. Controverse qui s’effectue dans un climat de tolérance, exceptionnel dans l’Europe du XVIe siècle.
Politique extérieure : Les nobles qui dominent la Diète sont peu enclins à s’impliquer dans la guerre de Trente Ans qui ravage le Saint-Empire à l’ouest.
Alliés : Saint-Empire.
Ennemis : Les ennemis traditionnels de la Pologne sont l’Ordre teutonique, la Russie, l’Empire Ottoman et la Suède.
Placé sous l’égide de Saint-Blaise, la Cité-État maritime de Raguse est une République dont le territoire s’étend sur le sud de la Dalmatie. La République compte 30 000 habitants dont 5 000 pour la population intra-muros de la ville de Raguse. Rivale de Venise dans l’Adriatique depuis la chute de l’Empire byzantin, Raguse s’est allié tantôt au roi de Sicile, aux Normands ou aux Hongrois selon les époques, mais ne peut éviter l’occupation vénitienne entre 1205 et 1358.
En 1358, après la guerre perdue contre la Hongrie, Venise perd la possession de Raguse et de la Dalmatie continentale au profit de Louis 1er de Hongrie. Raguse passe alors sous tutelle hongroise, jusqu’à la bataille de Mohács (1526) qui voit la victoire des Turcs, mais réussit à conserver son indépendance en échange d’un tribut annuel au sultan de 12 500 ducats d’or. Malgré ce protectorat ottoman, les territoires ragusains sont régulièrement la cible d’attaques répétées des Valaques d’Herzégovine.
Ressources : Peaux, cire, or et argent, sel, ambre, céréales, laine, produits miniers, carmin de cochenille, textiles, cristallerie, verrerie et autres produits manufacturés. Les marchands ragusains ont le droit d’entrer dans la Mer Noire qui est fermée aux navigateurs non-ottomans et payent des droits de douane moins élevés que les marchands étrangers. La cité a pu bénéficier aussi du soutien diplomatique de la diplomatie ottomane lors de leurs disputes commerciales contre les Vénitiens.
Régime et institutions politique : Raguse est gouvernée par un recteur, élu chaque mois. Celui-ci est logé au palais du recteur, où il ne reçoit ni amis, ni famille, se consacrant entièrement à sa tâche. Au point de vue administratif, la République est divisée autour de trois capitales (Raguse, Janjina et Pelješac) et sept comitats. la République de Raguse abolit le servage. En 1418, elle est le premier pays européen (parmi ceux qui le pratiquaient) à abolir l’esclavage et, donc, à interdire le commerce des esclaves (musulmans ou africains en pays chrétien, chrétiens ou africains en pays musulman).
La Constitution de la République de Raguse est de nature aristocratique et distingue entre, patriciens, citoyens et plébéiens. L’essentiel du pouvoir est concentré entre les mains des armateurs, des banquiers et des riches marchands, patriciens qui se considèrent comme nobles et se dotent d’armoiries. L’organisation du gouvernement est fondée sur le modèle vénitien : Grand Conseil, Petit Conseil et Sénat.
Politique extérieure : Raguse dispute à Venise l’exclusivité des relations commerciales entre les pays catholiques et l’empire ottoman. la flotte de commerce de la République compta jusqu’à 200 navires. Toutefois, Raguse est un adversaire acharné de la religion orthodoxe et seuls les catholiques romains pouvaient acquérir la citoyenneté ragusaine.
Alliés : Florence, Espagne, Vatican.
Ennemis : Venise.
Depuis 1618, le Saint-Empire romain germanique est en proie aux affres d’une terrible guerre de religion, ce qui n’empêche pas les Empereurs de maintenir leurs prétentions sur Rome, la Lombardie et la Vénétie.
Sphère d’influence : Trieste (1552).
Régime et institutions politique : Depuis la Bulle d’or de 1356, sept Princes-Électeurs détiennent, en plus de leurs charges impériales, le pouvoir d’élire l’Empereur. Il y a quatre électeurs laïcs et trois ecclésiastiques : le duc de Saxe (maréchal et porte-étendard), le margrave de Brandebourg (chambellan), le roi de Bohême (échanson), le comte palatin du Rhin (trésorier) et les archevêques de Mayence, Cologne et Trèves (chanceliers).
Dirigeant actuel : Sa Majesté Impériale, Ferdinand II, archiduc d’Autriche, roi de Bohème, de Hongrie et empereur du Saint-Empire (né en 1578).
Familles dominantes et rivalités internes : La Guerre actuelle oppose les Habsbourg d’Espagne (empereurs germaniques), soutenus par l’Église catholique romaine, aux États allemands protestants de l’Empire, alliés aux Provinces-Unies et pays scandinaves, ainsi que la France qui, bien que catholique et luttant contre les protestants chez elle, entend réduire l’hégémonie des Habsbourg sur le continent. Cette guerre implique l’ensemble des puissances européennes, à l’exception de l’Angleterre et de la Russie - qui œuvrent néanmoins contre les Habsbourg de façon indirecte.
L’emploi de mercenaires est la règle quasi-générale. Les combats se déroulent surtout dans les territoires d’Europe centrale dépendant du Saint-Empire, puis se portent sur la plaine de Flandre, en région cisalpine ou encore dans la péninsule ibérique.
Politique extérieure : La paix d’Augsbourg (1555) avait mis fin aux combats entre catholiques et luthériens dans les États allemands, mais l’intervention des autres États européens et l’aggravation des tensions religieuses provoquent une résurgence du conflit, alors que les empereurs de la maison d’Autriche veulent avant tout accroître leur hégémonie et sont donc parfois prêts à coopérer avec les protestants, ce qui est mal compris par leurs partisans.
Alliés : Espagne.
Ennemis : Empire Ottoman, France, États protestants.
Avec la mort de Soliman la Magnifique (1566) et la défaite de Lépante (1571), l’expansion de l’Empire ottoman vers l’ouest marque le pas, mais les Turcs tiennent toujours la route terrestre vers les Indes et leurs richesses et n’ont visiblement pas renoncé à leur présence dans les Balkans et en Méditerranée.
Sphère d’influence : L’expansion de l’Empire ottoman se traduisit par la perte progressive du Dodécanèse par les chevaliers de Saint-Jean. Les persécutions latines ayant laissé de mauvais souvenirs aux populations, les Turcs ne furent pas mal accueillis lors de leur invasion. Les Turcs conquièrent Rhodes en 1522 et le reste du Dodécanèse en 1537. Ils l’intégrèrent dans la « marche des îles de la mer du sud ».
Ressources : Contrôle de la route de la soie et des épices.
Régime et institutions politique : Sultanat.
Dirigeant actuel : Mustafa 1er (jusqu’au 20 janvier) ; puis Osman II.
Politique extérieure :
Alliés : France.
Ennemis : Saint-Empire.
Les Uscoques (en croate « celui qui se tient en embuscade ») sont des pirates croates installés en Adriatique depuis le XVIe siècle. Basés à Senj dans la baie de Kvarner, ils sont constitués par des populations chrétiennes de Bosnie ayant fui l’avance des Turcs sur la côte de Dalmatie. Leurs attaques pirates à bord de petits navires rapides causent plus de dommages aux vénitiens qu’aux ottomans.
Et puis, il y a bien sûr la colonisation des Indes, de l’Afrique et des Amériques avec leurs pirates caribéens (les 13 paradis des Frères de la Côte), i tutti quanti… |